🧯 Dépose de conduit fibro-ciment
Le conduit amiante-ciment déposé proprement, tronçon par tronçon, sans casse et sans échafaudage.
Voir la prestation →Conduits amiante-ciment, colonnes de VMC gaz, vide-ordures, gaines de ventilation simple et double flux, plaques de couverture : nous déposons le matériau amianté et nous posons l'ouvrage neuf dans la même intervention — sans échafaudage, sans emprise au sol et sans autorisation d'occupation du domaine public.
Urgence 7 j/7 — intervention sous 24 h+33 7 43 29 35 53
Un conduit en fibro-ciment est un conduit en amiante-ciment : sa dépose relève de la sous-section 3 et exige une entreprise certifiée, un plan de retrait transmis un mois avant le démarrage, et une évacuation en filière agréée avec bordereau de suivi. Visite technique et devis gratuits à Paris et en Île-de-France.
La plupart des entreprises de désamiantage traitent d'abord des surfaces : dalles de sol, calorifugeages, plaques de toiture. Le conduit vertical, lui, tombe entre deux métiers — trop technique pour un couvreur, trop acrobatique pour un désamianteur classique, trop réglementé pour un ventiliste. C'est exactement là que nous travaillons : la colonne en amiante-ciment qui descend dans une courette de trois mètres, le conduit de VMC gaz qui traverse six étages, la souche de toiture qui menace de tomber.
Nous cumulons pour cela trois compétences que personne n'aime réunir : les agréments amiante en sous-section 3 et sous-section 4, le métier de la ventilation et de la fumisterie, et la technique d'accès sur cordes qui permet d'atteindre le conduit là où ni la nacelle ni l'échafaudage ne passent.
Nous intervenons sur les conduits de fumée en amiante-ciment, les colonnes de VMC gaz, de shunt et d'Alsace, les vide-ordures condamnés, les descentes d'eaux pluviales et les chutes d'eaux usées en amiante-ciment, les gaines de ventilation, les plaques ondulées de couverture et de bardage, ainsi que les caissons d'extraction et leurs socles. Et nous ne nous arrêtons pas à la dépose : l'ouvrage neuf — inox double paroi, galvanisé, PVC, PEHD — est posé, raccordé, étanché et mis en service dans la foulée.
Du diagnostic caméra à la dépose en sous-section 3, de la gaine de VMC au caisson d'extraction : tout le cycle de vie d'un conduit, sans sous-traiter la partie difficile.
Le conduit amiante-ciment déposé proprement, tronçon par tronçon, sans casse et sans échafaudage.
Voir la prestation →On dépose l'ancien conduit et on pose le neuf dans le même passage — le logement n'attend pas.
Voir la prestation →Réseaux de ventilation en simple ou double flux : dépose, remplacement, extension, remise aux normes.
Voir la prestation →Toitures et bardages en plaques ondulées amiante-ciment : dépose sans casse, remplacement dans la foulée.
Voir la prestation →Chutes d'eaux usées, descentes pluviales, colonnes techniques : le remplacement complet, étage par étage.
Voir la prestation →Remplacement d'extracteur en toiture, y compris quand aucune grue ne peut approcher.
Voir la prestation →Sur un conduit, une colonne ou une souche, la technique d'accès change le prix, le délai et les démarches administratives. Voici ce que ça change concrètement.
Un échafaudage qui déborde sur le trottoir ou la chaussée occupe le domaine public : il faut une autorisation d'emprise délivrée par la Ville, une redevance d'occupation calculée au mètre carré et par jour, et souvent un arrêté de circulation. Sur cordes, il n'y a aucune emprise au sol : ni trottoir, ni place de stationnement, ni chaussée. La démarche disparaît, et avec elle le délai d'instruction.
Zéro dossier d'emprise, zéro redevance de voirieL'échafaudage se facture trois fois : le montage, la location au mois, le démontage. Sur un conduit de courette, il faut en plus le monter par éléments passés à la main dans un couloir d'immeuble. Deux cordistes s'installent en une matinée avec le matériel qu'ils portent sur le dos, et repartent le soir sans rien laisser sur place.
Installation en une demi-journée au lieu de plusieurs semainesUne courette de trois mètres sur trois, un pignon aveugle, une toiture en zinc à 45 degrés, une cour intérieure sans accès véhicule : la nacelle ne rentre pas et l'échafaudage ne tient pas. C'est exactement la configuration de la majorité des conduits parisiens, qui descendent en fond de cour ou longent un mur mitoyen.
La technique d'accès conçue pour les postes inaccessiblesPas de tunnel de chantier devant l'entrée, pas de bâche qui prive les logements de lumière pendant trois mois, pas de commerce masqué en pied d'immeuble, pas d'échafaudage qui sert d'escalier d'accès aux étages la nuit — un sujet que tous les syndics connaissent. Nous travaillons zone par zone et la vie de l'immeuble n'est pas suspendue.
Zéro nuisance permanente pour les occupants et les commercesSur un chantier de conduit, l'accès représente très souvent la moitié du budget quand il passe par un échafaudage. En accès sur cordes, ce poste se réduit à la mise en place des ancrages et des cordes. Le budget se concentre alors sur ce qui compte : la dépose du matériau amianté et l'ouvrage neuf.
Le poste « accès » ramené à sa plus simple expressionQuand un élément de conduit menace de tomber dans une cour, personne n'attend trois semaines un échafaudage. Une équipe sur cordes se déplace, sécurise et dépose l'élément dangereux dans la journée, puis planifie sereinement la reprise définitive.
Mise en sécurité sous 24 h, 7 jours sur 7Conduits en fibro-ciment déposés, ouvrages neufs posés, conditionnement des déchets : voici à quoi ressemble réellement le travail que nous facturons.








La mise en sécurité d'un élément dangereux relève des mesures conservatoires : elle se déclenche sans attendre un vote. Nous intervenons sous 24 heures, sept jours sur sept.
Un conduit en amiante-ciment cassé libère des fibres tant qu'il n'est pas neutralisé.
Que faire →Une VMC collective à l'arrêt fait remonter humidité, odeurs et, sur une VMC gaz, un risque réel.
Que faire →Un élément instable en hauteur se dépose, il ne s'étaye pas et il n'attend pas.
Que faire →Une infiltration au niveau d'un conduit vient presque toujours du solin, du chapeau ou d'une souche fissurée.
Que faire →Un refoulement vient d'un conduit obstrué, d'une extraction à l'arrêt ou d'un piquage sauvage.
Que faire →Six étapes, sans zone d'ombre : vous savez à chaque instant où en est le chantier et ce qui vous sera remis.
Vous décrivez la situation, vous envoyez deux ou trois photos par le formulaire ou par WhatsApp. Dans la plupart des cas, cela suffit déjà à dire si le sujet relève d'une dépose en sous-section 3, d'une intervention en sous-section 4 ou d'un simple curage.
Nous montons voir. Nous relevons les hauteurs, les diamètres, les accès, les points d'ancrage disponibles, l'état réel du matériau, et nous consultons le dossier technique amiante si l'immeuble en a un. Cette visite ne vous engage à rien et n'est pas facturée.
Vous recevez un devis ferme, poste par poste, avec les alternatives quand elles existent : déposer ou tuber, retirer ou encapsuler, traiter toute la colonne ou seulement les tronçons dégradés. Chaque option est chiffrée pour que la décision se prenne sur des chiffres, pas sur une intuition.
Nous rédigeons le plan de retrait ou le mode opératoire, nous le transmettons à l'inspection du travail, à la CARSAT et à l'OPPBTP, et nous préparons le repérage complémentaire si nécessaire. En sous-section 3, un délai réglementaire d'un mois court à partir de cette transmission.
Installation des cordes et des protections, confinement des zones si nécessaire, dépose sans casse, conditionnement immédiat des déchets, pose de l'ouvrage neuf, remise en état. La cour et les circulations restent utilisables, les coupures sont annoncées et tenues.
Rapport photographique avant et après, bordereaux de suivi des déchets, attestation de fin de travaux, plan de recollement de l'ouvrage neuf, procès-verbal de mise en service. Le tout dans un dossier unique, archivable et présentable à un contrôle.
Nous intervenons en direct pour des syndics et des copropriétés, et en sous-traitance déclarée pour des entreprises générales du bâtiment, des bailleurs et des gestionnaires de patrimoine.
Interventions réalisées en qualité de sous-traitant ou de prestataire. Références détaillées et attestations communiquées sur demande.
Nos équipes sont basées à Paris. Nous intervenons dans les vingt arrondissements et dans toute la région, sans majoration de déplacement.
À l'œil, un conduit en amiante-ciment se reconnaît à sa teinte grise mate, à sa surface légèrement rugueuse et poreuse, souvent verdie par la mousse, et à son aspect fibreux sur les tranches. Mais l'œil ne suffit pas : le fibro-ciment fabriqué après 1997 ne contient plus d'amiante et lui ressemble beaucoup. Seule une analyse en laboratoire sur prélèvement, dans le cadre d'un repérage avant travaux, permet de conclure. Pour un immeuble collectif construit avant le 1er juillet 1997, le dossier technique amiante détenu par le syndic contient déjà, en principe, cette information.
Non, pas au titre de l'occupation du domaine public : sans échafaudage, il n'y a ni emprise sur le trottoir, ni sur la chaussée, donc pas de demande d'autorisation d'emprise ni de redevance de voirie à payer. En revanche, l'autorisation d'urbanisme dépend des travaux eux-mêmes et non du moyen d'accès : une déclaration préalable reste nécessaire si l'intervention modifie l'aspect extérieur du bâtiment, par exemple la création d'une nouvelle sortie de toit.
La sous-section 3 couvre les opérations dont l'objet même est de retirer ou d'encapsuler de l'amiante : c'est le cas de la dépose d'un conduit en fibro-ciment. Elle exige une entreprise certifiée, un plan de retrait transmis un mois avant le démarrage, et des opérateurs formés. La sous-section 4 couvre les interventions de maintenance ou de réparation sur des matériaux amiantés qu'on ne cherche pas à retirer : changer un extracteur fixé sur un conduit amianté, par exemple. Elle repose sur un mode opératoire écrit et une formation spécifique.
L'intervention elle-même est courte : une colonne de six étages en cour intérieure se dépose généralement en deux à quatre jours d'équipe. C'est la préparation qui donne le rythme, notamment le délai réglementaire d'un mois entre la transmission du plan de retrait et le démarrage en sous-section 3. Une intervention en sous-section 4 démarre beaucoup plus vite, et une mise en sécurité d'urgence se fait sous 24 heures.
Oui, c'est la règle plutôt que l'exception : la quasi-totalité des immeubles où nous intervenons restent habités pendant les travaux. C'est précisément l'intérêt de l'accès sur cordes et du travail par tronçons : la cour, les circulations et les logements restent utilisables, et les coupures sont courtes, annoncées à l'avance et tenues.
Chaque tronçon est humidifié, emballé en double sachage étanche et étiqueté sur place, puis stocké en zone fermée avant enlèvement. Les déchets partent vers une installation autorisée à les recevoir, accompagnés d'un bordereau de suivi des déchets d'amiante. Vous recevez ce bordereau : c'est la preuve que le matériau a bien été traité, et c'est la pièce qu'un contrôle vous demandera.
Oui, sur maison individuelle comme en copropriété : dépose d'une couverture d'appentis en plaques ondulées, remplacement d'un conduit de fumée, reprise d'une descente en amiante-ciment. Le cadre réglementaire est le même que pour un immeuble collectif, et les déchets suivent la même filière.
Nous rappelons dans l'heure en journée. La visite technique se cale généralement sous 48 à 72 heures, et le devis chiffré part dans les deux jours ouvrés qui suivent la visite. En urgence, nous nous déplaçons d'abord et nous chiffrons ensuite.
Dans la majorité des cas, deux ou trois photos suffisent à dire si le sujet relève d'une dépose en sous-section 3, d'une intervention en sous-section 4 ou d'un simple curage. Vous pouvez joindre le dossier technique amiante, un rapport de repérage, un PV d'assemblée générale, des plans : tout arrive directement dans notre boîte.
Nous répondons dans l'heure, nous montons voir gratuitement, et vous recevez un devis ferme avec le cadre réglementaire qui va avec.
+33 7 43 29 35 53